Metro Exodus : notre test du FPS survival-horreur à la Gamescom 2018
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Metro Exodus : notre test du FPS survival-horreur à la Gamescom 2018

Août 31 Crazy  

Metro Exodus est le troisième volet de la franchise Metro, adaptée de l’oeuvre littéraire de Dmitri Glukhovski. Post-apocalyptique, ce FPS survival-horror mêlant combats et furtivité est actuellement développé par 4A Games. Le studio ukrainien a décalé sa date de sortie au 22 février 2019, mais le jeu est jouable à la Gamescom 2018, tout comme il le sera à la Paris Games Week 2018. J’ai donc pris en main ce nouvel opus de la franchise. Voici sans plus attendre mon test de Metro Exodus !

Metro Exodus

Metro Exodus est un jeu d’action en vue subjective, attendu pour le 22 février 2019. Il s’agit du troisième volet de la franchise, puisqu’il se présente comme la suite de Metro Last Light, sorti en mai 2013. Lui-même, suite de Metro 2033, sorti en mars 2010. La franchise Metro est issue d’une série de livres, nouvelles et novellas écrites par Dmitri Glukhovski. L’auteur russe a développé un univers post-apocalyptique où les survivants d’une guerre nucléaire doivent désormais vivre dans les souterrains du métro de Moscou.

Et, en plus de résister tant bien que mal aux pénuries, maladies et guerres pour les ressources limitées, l’humanité doit faire face à des mutants particulièrement violents. Un monde qui se prête donc très bien au jeu vidéo ! Laissez-moi vous présenter Metro Exodus et vous détailler mon test du FPS survival-horror en direct de la Gamescom 2018.

 

Metro Exodus : un jeu de survie bac à sable

Metro Exodus

Les événements de Metro Exodus se déroulent en 2036. La guerre nucléaire qui a dévasté la Terre s’est terminée il y a vingt-cinq ans. Quelques milliers de survivants s’accrochent toujours à la vie sous les décombres de Moscou, dans les tunnels du métro. De vrais battants qui ont lutté contre les éléments contaminés et survécu aux affres de la guerre civile. Mais qui ont aussi combattu des mutants et des horreurs paranormales… Ainsi, le joueur incarne Artyom, le héros du roman de Dmitri Glukhovski et personnage principal des deux premiers opus de la franchise. Le jeune russe doit cette fois-ci fuir le métro pour mener une bande de rangers dans un périple vers l’Est, dans l’espoir d’une vie meilleure.

Le jeu, en vue subjective, mêle combats, furtivité et horreur avec des éléments d’exploration, dans un univers riche et immersif. Les joueurs sont attendus à bord de l’Aurora, un train à vapeur lourdement modifié, pour rejoindre une poignée de survivants à l’Est. Metro Exodus est un jeu de survie bac à sable qui offre de vastes niveaux non-linéaires, couplé à des cycles jour-nuit et une météo dynamique.  En plus des combats tactiques, les joueurs doivent s’adonner au craft, afin de personnaliser leur arsenal d’armes artisanales. Quelques compagnons accompagneront les joueurs pendant leur voyage, mais tous ne survivrons pas. En effet, chaque décision a des conséquences sur le déroulement de l’histoire !

 


bande-annonce Gameplay – Gamescom 2018

 


bande-annonce Gameplay – E3 2018

 


the Aurora trailer

 

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Mon avis, après mon test à la Gamescom 2018

Metro Exodus

C’est du gâchis ! Metro Exodus est beau. Son univers est riche et immersif. Alors pourquoi n’est-ce QUE un FPS ?! Comme dit plus haut, l’univers dévoilé dans cet opus est ouvert. Le jeu est en mode « bac à sable », avec des effets de météo et un cycle jour-nuit. Les décors sont soignés. Et, si les nombreux textes (affiches, graffitis, panneaux indicateurs, etc.) lisibles à l’écran sont en Russe, un sous-titre apparaît quand on les survole.

Dans la démo, nous (le personnage d’Artyom) explorons un ancien camp de vacances pour enfants. Ses visiteurs ont survécu et monté leur propre société de « pirates » et « pionniers ». Lorsque nous nous approchons d’eux en catimini, on peut les entendre discuter et parler de notre visite avec nos compagnons PNJs. Mais malheureusement, la seule interaction qu’on peut avoir avec eux, c’est de leur taper dessus ! En effet, aucun dialogue et aucune diplomatie ne sont possible : on est dans un pur FPS !

Metro Exodus

On y trouve tout de même un certain nombre de objets interactifs. Ainsi, en plus des armes (et des mods d’armes), munitions et soins, on peut y récolter des ingrédients d’artisanat. Mais aussi quelques éléments comme des photos. Peut-être est-ce des objets de quête, mais la démo n’a pas été jusque là. Et au final, j’ai trouvé ça frustrant. En effet, avec un cadre aussi beau, j’ai davantage envie d’explorer que de buter tous les gens et créatures que je vais croiser ! Enfin, par beau, je veux dire visuellement. Bien-sûr, on reste dans du post-apocalyptique. Il y a des cadavres à tous les coins de rue et des ruines un peu partout !

En conclusion, je le recommande aux amateurs du genre… Même si, personnellement, j’aurais préféré y trouver plus d’éléments d’un RPG !

 

 

Article rédigé à quatre mains, avec Akkyshan

Crazy

A propos de Crazy

Rédactrice, correctrice et envoyée spéciale dans les contrées où il faut parler anglais. Grammar nazi sur les bords, fan absolue de Guild Wars 2 et fondatrice du Gragas Fan Club.

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