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Discussion: [ARTICLE] ALT+TAB #66 - De l'Inconstance


  1. #1
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    Guilde
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    Par défaut [ARTICLE] ALT+TAB #66 - De l'Inconstance

    Bon, si vous me lisez, il y a beaucoup de chances que vous possédiez au moins quelques jeux vidéo. La plupart d'entre vous en ont sans doute plusieurs, et certains en ont sans doute des étagères pleines. Et vous passez sans doute une bonne partie de votre temps à jouer, et une autre à attendre la sortie de votre prochain achat. Mais de tous ces jeux, combien en avez-vous terminés ?



    En fait, j'ai l'intuition - très forte - que le joueur moyen qui joue à un jeu moyen aura toutes les chances au contraire de ne pas finir ce jeu. Et encore, je suis sûr que je suis généreux. C'est une situation assez étrange quand on y pense : avec la hausse du prix d'un jeu, il est devenu assez douloureux de mettre la main au portefeuille, et pourtant, aussi peu probable que cela puisse paraître, il me semble que nous finissons de moins en moins les jeux auxquels nous jouons.

    D'un côté, en tant que public averti, nous exigeons des jeux qu'ils soient des expériences intéressantes, immersives et prolongées - et malgré tout, nous ne les finissons pas. Qu'est-ce qui cloche chez nous ?

    Symptômes et causes possibles



    J'ai quelques idées sur pourquoi nous ne finissons plus autant nos jeux, parlons-en.

    Un premier aspect tout simple, voire évident, c'est l'aspect quantitatif : taille, longueur, profondeur sont autant de dimensions définissant un jeu. Du coup, il me paraît fort possible (en tout cas, c'est mon cas) que nous soyons arrivés, en tant qu'adultes, à une compression des quantités disponibles pour chacune de ces dimensions.

    L'offre de jeux actuelle a dépassé le temps libre moyen du gamer sur chacun de ces points et une portion non négligeable des joueurs ayant vieilli, le temps est devenu une ressource d'autant plus rare.

    Malgré cela, l'opinion videoludistique ne s'empêchera pas de s'acharner sur un jeu si jamais elle a la perception que la longueur du jeu ne vaut pas le pesant d'euros qu'elle mettra à l'acheter. Je me souviens de quelques exemples de jeux que l'opinion avaient jugés trop courts et il me paraît clair aujourd'hui qu'un joueur attendra au moins une soixantaine d'heures de jeu d'un titre qui lui aura coûté 60 euros.

    A vrai dire, le marché des jeux a lui-même évolué pour produire des jeux de plus en plus gros. Les vétérans de l'ère 16-bits qui comme moi se souviennent avoir passé des journées de leur lointaine jeunesse sur un petit jeu de plateforme peuvent le racheter aujourd'hui sur la Console Virtuelle et y jouer quelques heures seulement avant de se lasser.

    Actuellement, c'est l'aspect multijoueur qui constitue le point critique du succès d'un jeu. En effet, le multijoueur sous-entend une rejouabilité quasi-infinie alors qu'on peut jouer avec des amis ou des inconnus et s'attendre à ce que les développeurs continuent d'enrichir le jeu au fil du temps.

    Cela dit, beaucoup de joueurs adultes sont prêts à passer énormément de temps en multi, ce qui signifie donc que l'argument du manque de temps n'est finalement pas si général. Mais qu'est-ce qui dans ce cas nous pousse à ne pas finir les jeux alors ?


    Déficit d'attention



    Du coup, si le temps n'est pas réellement le problème, alors peut-être que c'est notre capacité d'attention qui a diminué. Après tout, nous vivons dans une société où nous sommes constamment sollicités par l'information et la publicité, et où un gros titre est éclipsé par la hype du prochain blockbuster. Notre capacité d'attention se serait-elle atrophiée ?

    Nous pouvons rassembler des amis, assigner des tâches et mener des aventures sans même avoir à se lever et s'habiller, grâce au jeu en ligne. Et tout en faisant ça, nous pouvons laisser allumée la télé, faire livrer le dîner, payer nos factures et appeler nos parents depuis la même chaise, à tout instant, sans avoir à attendre plus d'une minute. De fait, dans un monde tel que celui-là, il me paraît crédible de dire qu'il est devenu difficile de se concentrer complètement sur une seule activité et d'y investir du temps, si le temps est tout ce qu'elle demande.

    Les amateurs de MMORPGs le savent bien - leur hobby ne leur pose pas un si gros problème en terme de temps (dans le genre "quand on veut, on peut"), surtout grâce au côté récompense "immédiate" de jeux comme WoW qui ne nécessitent pas une grande capacité d'attention : il y a des comportements facilement automatiques et qui ne demandent pas de réfléchir (le bash de mobs) , des petites gratifications obtenues régulièrement en attendant de plus plus importantes... Il est donc aisé d'y consacrer une fraction de son attention, en partageant le temps consommé avec d'autres activités.

    Dans ce cadre, les gamers ont-ils perdu l'habitude d'investir du temps et de l'effort dans un jeu, au point de ne plus les finir ?


    Manque d'intelligence



    A l'inverse, si ce n'est pas la capacité d'attention ou le temps, peut-être est-ce que les jeux sont devenus trop difficiles pour nous ?

    Quand on y pense, la frustration et le manque d'ergonomie d'un jeu peut tout à fait tuer l'envie de jouer, et de finir ce même jeu. A l'inverse, un jeu bien conçu a toutes les chances de garder l'attention du joueur et son envie de finir. Si on laissait les joueurs choisir dynamiquement la difficulté du jeu, un plus grand nombre les termineraient (même si on pourrait appeler cela du "nivellement par le bas", héhéhé).

    Combien de jeux avez-vous laissés tomber parce qu'ils étaient soit trop durs, soit faciles au point d'annnihiler tout challenge ? Cela dit, je ne suis pas entièrement convaincu par cet argument de la difficulté, d'autant que j'ai au contraire l'impression que la plupart des jeux actuels sont bien plus faciles que les parangons de difficulté qui étaient notre lot à l'époque des 16-bits.

    Moins de satisfaction et d'intérêt ?



    Allez, un autre argument : peut-être que les jeux que nous ne finissons pas sont tout simplement de mauvais jeux. Après tout, vous n'auriez pas abandonné s'il n'y avait pas quelque chose qui vous a découragé : la difficulté dont ont vient de parler, mais aussi l'ergonomie ou la qualité du scénario (vous ne supportez pas les personnages principaux ou autre chose dans le style). Nous passons beaucoup de temps à parler du potentiel d'un jeu (vive la hype), mais confronté à la réalité, il devient difficile de se voiler la face.

    Le game design est un art en constant progrès mais malgré cela, certains joueurs pourront être conquis alors que d'autres non.

    Cela dit, il y a certainement des jeux sur votre étagère qui ne sont pas forcément défectueux à un niveau ou un autre, mais que pourtant vous avez préféré laisser de côté. S'il y a sûrement eu plein de mauvais jeux que vous avez abandonné, comment expliquer le cas de ces quelques jeux-là ?

    J'avoue, j'ai plein de titres dans ce cas sur mon étagère. Dans la plupart des cas, j'ai avancé jusqu'à la moitié du jeu (bon, plutôt 30-40% en fait) et c'étaient de bons jeux. J'avais vraiment envie de les finir. Et pourtant, je n'y arrive pas, par manque d'envie et de motivation. Ce n'est pas forcément un problème de temps (je suis du genre organisé, je trouve toujours du temps pour quelque chose), ni un problème d'attention ou de difficulté. J'ai déjà parlé de Pokemon version Noire : j'y ai consacré plus de 100 heures, mais je n'arrive plus désormais à me motiver pour compléter mon pokedex (régional, le national, je n'en parle même pas).


    Inconstance



    Récapitulons.

    J'ai dit que les causes pouvant expliquer le fait que nous ne terminons plus nos jeux pouvaient être le manque de temps, le déficit d'attention, la difficulté mal dosée, la mauvaise qualité intrinsèque. En gros, les jeux demanderaient désormais un investissement trop important, que cla soit en temps, en argent, en attention, en compétence, ou en patience.

    Du coup, en quoi sommes-nous légitimes du coup à exiger des jeux qu'ils soient plus immersifs, à demander à ce qu'ils soient intéressants et passionnant ?

    Cela dit, à l'exception du prix (bah oui, j'en connais peu qui préfèreraient que les jeux coûtent plus chers), nous souffrons tous de frustration lorsque ces différents aspects sont trop faibles : un jeu trop court, trop facile, manquant de profondeur aura toutes les chances de s'attirer nos foudres.

    Alors qu'est-ce qui fait qu'après avoir tant investi (en argent, temps, patience, etc), nous ne voulons plus terminer un jeu ?

    Imaginez avec moi.

    Vous avez passé des heures à contrôler un personnage. Vous avez souffert mille morts pour obtenir cette nouvelle épée. Vous avez serré les dents à chaque combat de boss. Vous avez même fini par vous intéresser à la profondeur de l'histoire. Et finalement vous êtes tombé amoureux de l'univers.

    Du coup, pourquoi voudriez-vous y mettre un terme ? Face à un tel investissement, l'intérêt de rejouer n'est pas très grand, à moins d'être un passionné hardcore. Et même alors, un second run du jeu se rapprochera plus du metajeu, de l'expérience analytique que d'une découverte inédite.

    En fait, c'est amusant à dire mais il y a une sorte d'analogie entre l'incapacité à terminer un jeu et celle qui consiste à rompre une relation amoureuse une fois qu'on se rend compte que l'autre est amoureux, à fuir par peur de l'engagement.

    N'entretenons-nous pas une relation amoureuse avec nos jeux ?

    Quand on y pense, c'est tout comme : il y a la phase d'attraction, où on lit des descriptions flatteuses, des critiques élogieuses, et où on regarde des bandes-annonces alléchantes. Puis il y a le scepticisme, l'examen soigneux des précédents jeux du développeur, initiant toute tentative pour se protéger d'une relation dangereuse ou décevante. Les bavardages ensuite avec vos potes gamers sur votre premier "rendez-vous", le sentiment d'abord timide puis puissant de joie et de plaisir quand vous jouez.

    Au début, votre nouveau jeu était au centre de toutes vos pensées.

    Puis arrive le moment où les choses commencent à changer. La sensation de nouveauté disparaît, au profit du confort d'une relation établie. Vous étiez satisfait. Et soudain, vous vous rendez compte qu'approcher de la fin du jeu signifiera en épuiser les possibilités. Qu'à ce moment-là, tout sera fini. Pour de bon.

    Vous aimez ce jeu tant qu'il est jeune et excitant, vous n'avez pas envie de vous imaginer vieux et mariés.

    Enfin, vous avez peur d'être déçu. Vous avez peut-être senti que le jeu prenait un virage que vous n'appréciez pas, vous craignez d'être trahi. Vous ne voulez pas que le résultat final de tous vos efforts soit une complète déception. Ou peut-être que vous avez peur de vous retrouver à nouveau seul, sans jeu dans votre vie, à devoir tout recommencer en cherchant un nouveau jeu.

    Et tout à coup, un nouveau blockbuster sort, et avant même que vous vous en rendiez compte, vous avez complètement oublié le précédent jeu et n'avez plus d'yeux désormais que pour le nouveau.

    Du coup, est-ce que nous favorisons vraiment le multijoueur et les MMOs parce que nous aimons jouer en ligne avec nos potes ? Ou n'est-ce pas plutôt parce que nous savons que ce genre de gameplay ne nous décevra jamais, ne brisera jamais nos petits coeurs, que cette amour ne s'arrêtera jamais ?

    L'incapacité à finir un jeu ne serait donc, au final qu'une expression de notre insconstance. En amour comme en tout.

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  3. #2
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    Guilde
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    Très intéressant

    Personnellement, ce qui me gêne dans un jeu (et qui fait que je ne le finis pas), c'est :
    - la difficulté (pas forcément au sens "j'arrête pas de mourir", ça peut être aussi "prise en main de m..., ça me gonfle").
    - les bugs (en particulier les plantages à répétition).

    Quelquefois, j'arrête un jeu pour passer à un autre, mais je finis toujours par y revenir ^^

    (Là, par exemple, j'aimerais bien finir Fallout : New Vegas, mais j'ai un bug à la con qui m'oblige à recharger au début d'un combat difficile et ça me faiche de tout refaire Ou alors j'ai mes sims3 qui ont un glitch dans le sous-sol qui fait des retours bureau brutaux )

    Par contre, pour ce qui est du "j'y comprends rien, je suis coincée", j'ai aucune honte à aller voir une soluce sur un wiki


  4. #3
    Bagnard BagnardProphète
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    après faut voir ce qu'on entend par "finir un jeu", finir le scénario/les campagnes ou bien débloquer tout les petits items, trouver toutes les petites pierres ou bien capturer toutes ces petites bestioles à la con (oui c'est de vous que je parle, maudits pokemons!).
    Perso je finis toujours le scénario d'un jeu que j'achète, mais je m'attarde rarement à résoudre toutes les petites énigmes secondaires sans importance qui n'ont aucun impact sur l"histoire, je trouve que c'est vraiment une perte de temps (d'ailleurs je ne le fait que quand je m'ennuie à mourir).

  5. #4
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    J'ai fini beaucoup de jeux, j'ai arreté aussi beaucoup de jeux.

    La première raison qui fait que je ne termine pas certains jeux, c'est que j'ai du mal à accrocher. Je n'ai rien qui me pousse dans le jeu à aller au bout, alors je me lasse et je n'y vais pas. Il peut y avoir plein de raisons à ça : Mauvais gameplay, histoire pas folichonne, les deux en même temps, pas mon style de jeu, etc., ...

    J'ai typiquement The Witcher en tête : L'histoire ne me plaisait pas plus que ça, le système de combat ne me plaisait pas du tout. J'ai recommencé 3 fois, mais j'ai jamais réussi à aller plus loin que le premier chapitre. Après il y a tous les jeux mauvais que je n'ai pas fini, mais bon.

    La 2ème raison c'est la lassitude. Bien sur j'aime qu'un jeu dépasse les 6h de durée de vie. J'aime même qu'il dépasse les 20 ou 30h. Mais qu'on ai obligation de passer 130h sur un jeu pour le finir, il a intérêt à être foutrement bon, varié, pas répétitif du tout, avec une histoire qui me tient en haleine. Dans le cas contraire, je vais tout simplement en avoir marre. J'ai des gros soucis d'attention, et ça marche aussi pour les jeux vidéos. Si je me mets à penser à autre chose qu'au jeu parce que je suis en train d'effectuer une action apprise par cœur parce que c'est la 20ème fois que je la fais, que je vais alt tab en plein milieu du jeu pour vérifier un truc concernant le sujet bidul sur internet, c'est que je vais bientôt passer à un autre jeu.

    Dans ce cas là je pourrais en citer pas mal. Les Assassins Creed qui dans le font ne sont pas si mauvais feront un bon exemple. L'histoire est marrante, le gameplay est sympa (j'aime bien courir sur les murs !), mais au final, monter sur la tour, repérer la zone, courir sur les toits, faire un mission où je dois courir sur des toits et des murs, monter sur d'autres tours, d'autres bâtiments, encore, et encore, et encore.
    Les Final Fantasy sont trop longs. Beaucoup trop. J'arrive toujours à un point où j'ai la flemme de continuer, parce que je me dis que je n'en suis qu'à la moitié et que j'ai l'impression de ne pas avoir avancé en 40h de jeu.
    [07-05, 13:23] leandra : parce que t'es pas vraiment roux zhein

  6. #5
    Serf Avatar de Midol
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    Bon sujet, Pyram:

    Ma plus grosse hantise: ne pas finir le jeu! Une phobie, économique, elle m’empêche de dévaliser Micromania...
    ça date des consoles 16bits ou je ne finissais AUCUN jeu à cause de leur difficulté sans nom.

    Jeu récent pas finis:
    Prototype: grosse lassitude, difficulté mal dosé.
    Tom Clansy's End War: euh, mais comment ils m'ont calibré la reconnaissance vocale: avec l'accent pointu de Paris? Je suis Marseillais!
    Darksiders: trop long, arrêté sur l'avant dernier boss: l'impossibilité de retourner à magasin pour racheté des potions de vie est super frustrante.
    Mass Effect 2: je fais des cauchemars, rien qu'a l'idée de scanner des planètes.

    Assassin's Creed Brotherhood:là j'ai finis le scénario principal, mais pas les quêtes annexes contrairement à AC2, deux raison, la lassitude et le fait que j'adore tellement ce jeu que j'ai pas voulue le finir complétement: bien vue Pyram , je les ferais surement avant la sortie de AC revelation.

    ++

  7. #6
    Membre du CA Administrateur
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    Avatar de Clowrid
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    April 2011
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    Ce qui me retient, et me permet de finir la grande majorité des jeux auquel je joue est le background.

    Il faut que l'histoire ai piqué ma curiosité, et que je souhaite avoir les réponses à mes questions (qui ne seront évidemment fournis qu'à la fin du jeu).

    Évidemment, une trop grande difficulté pourra venir à bout de ma patience, toutefois, même si le jeu est répétitif, tant que l'histoire avance, cela ne saurait m’arrêter.

    J'ai toujours eu envie de savoir la fin du scénario que le jeu nous propose (qui a réellement tué Mr X, pourquoi Mr Y réagit comme ça..). Les romances sont un vrai plus (Et Dragon Age : Origins ♥ à le droit à sa médaille de ce coté)

    C'est donc la qualité du scénario (et la capacité à se sentir dans la peau du personnage) qui influera directement sur mon avancé (et donc le fait que je finisse le jeu ou non).

    Ceci ne s'applique bien sur qu'aux jeux "single player", puisque les jeux multiplayers n'ont que trés rarement de fin, et la possibilité de jouer avec & contre des amis rend leurs durée de vie bien supérieure.

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