FUREUR WAR RvR Newsweek
Bonjour à vous amis lecteurs,
Les combats s'intensifient sur tous les fronts. Les capitales subissent des assauts réguliers. Les trois fronts ont vu se dérouler de beaux combats la semaine dernière.
Merci aux acteurs de ces soirées épiques.
Soirée RvR : 02/02/2010
21h40 – 23h15 : Praag la Belle, Épisode I
L'Empire ses fleuves, ses gardes emplumés, ses rues pavées...
L'incendie faisait rage. La ville bourdonnait. Le claquement métallique des fers des chevaux bondissait de rues en rues.
Notre régiment, une fois assemblé, prît le chemin du Manoir d'Ortel von Zaris. A peine l'endroit notre, nous chevauchâmes vers la Garnison Sud assiégée. Le chaos était déjà à l'œuvre lors de notre arrivée. Leurs lignes arrières non protégées jonchèrent très vite le sol. Le reste des assiégeants combattit et succomba vaillamment.
La Garnison Sud en sécurité, nous partîmes pour le nord de la ville. La Garnison de Crâne était encore entre les mains de l'Alliance de la Destruction. Une fois sur place, les portes extérieures ne résistèrent que peu de temps.
Le donjon fût pris d'assaut tout autant.
Les patrouilles furent ensuite lancées dans la ville. De nombreuses rencontres eurent lieu entre forces ennemies. Les forces dispersées de l'Alliance de l'Ordre n'avaient clairement pas l'avantage.
Les combats furent perdus les uns après les autres.
Seul un sursaut d'orgueil nous permit de remporter la victoire lors d'une rencontre importante.
Le combat fût long et pénible. Notre ténacité, une fois encore, nous sauva du désastre et la victoire fût au bout.
La prise de contrôle de la Place des Martyrs devint un objectif prioritaire. Ce point était crucial pour les deux camps. Les troupes de la Destruction le comprirent bien vite et s'organisèrent en conséquence. Six de leurs régiments convergèrent vers l'endroit.
Un murmure parcourut nos rang devant la vision des naseaux fumants et des crocs dégoulinant. Imbriquant nos boucliers, nous resserrâmes nos rang en vue de l'impact. Le fracas des armes ne résonna que brièvement sur la place noyée de fumée.
L'host de l'Alliance de l'Ordre s'assembla enfin. L'Armurerie de Kurlov fît les frais de notre besoin de revanche.
Cependant, le moral était au plus bas... [à suivre]
[INDENT][INDENT]Intermède culturel[/INDENT][/INDENT]
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Haches bleutées, prêtes.
D'acres fumées dans Praag,
Venteux automne.
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22h16 – 23h24 : Praag la Belle, Épisode II
La stratégie générale changea. C'était une guerre de mouvement qui s'installait dans les rues pavées.
Trancher, tailler, courir. Porter le fer là où le danger apparaît, frapper de ses foudres et disparaître aussitôt tel un orage d'été. De la Garnison Sud à la Place des Martyrs, la victoire succédait à la défaite. Harceler les troupes supérieures en ombre, utiliser le terrain et s'embusquer, autant d'action qui nous permirent de tenir le centre de la ville.
Notre rassemblement achevé au bivouac, nous décidâmes de pousser vers le sud de la ville, le long du Reik. A mi chemin, en contrebas du Manoir, une force ennemies nous barrait la route.
La bataille s'engagea rapidement. Acier contre acier. Nous tenions le terrain quand trois régiments adverses arrivèrent dans notre dos. Acculés au fleuve et dépassés par le nombre, le combat que nous avions engagé ne s'éternisa pas.
Le pourtour de la Place des Martyrs fût par la suite le théâtre de nos opérations. C'est à l'ouest de la Place que se tinrent le plus gros des combats. En position sur des hauteurs, nous déferlâmes sur les escadrons de la Destruction.
Les régiments adverses momentanément dispersés, nous pûmes nous atteler à la reprise de la Garnison Sud. Les lourdes portes d'enceinte plièrent aisément. Dès l'entrée dans la cour intérieure, notre régiment prit place vers la poterne Nord. Peu de temps après six régiments de l'Alliance de la Destruction entrèrent par là. Les retenir était illusoire...
De retour après quelques soins, c'est sur le Manoir que nous jetâmes notre dévolu. Des régiments de l'Ordre occupaient déjà le lieu. Nous décidâmes alors de nous dissimuler dans une ruelle non loin de là. Toutefois, sans attendre que le lieu fût notre, nous partîmes pour une nouvelle ronde autour de la Place des Martyrs.
Elle résonna une nouvelle fois du fracas des armes. Les troupes de l'Ordre furent finalement victorieuses.
Nous poussâmes jusqu'au Manoir d'Ortel von Zaris avec la ferme intention de le conserver cette fois. Cette promesse tenue, nous dirigeâmes nos pas vers l'Armurerie de Kurlov. Bientôt nous vîmes roder la cavalerie ennemie.
La charge ne fût pas longue à venir. Nos mages invoquèrent la puissance des éléments. Le Feu nous préleva un lourd tribut dans les rangs de la Destruction.
Les combats avaient été difficiles. Il était temps de gouter aux joies de douces vacances.
23h28 – 23h45 : Mont du Tonnerre, vacances naines
Enfin les lacs de lave, l'odeur du souffre et de la pierre chauffée à blanc s'offraient à moi. Venir en terres naines était devenu, au fil du temps, un luxe assez rare. Hélas, notre passage fût de courte durée. Nous restâmes le temps de reprendre le Rocher du Poing Sanglant.
Les pâles elfes avaient encore tiré la couverture à eux. Ils avaient avancé d'un pas de plus vers la Voie Étincelante. Nos vacances à Mont du Tonnerre furent courte. A peine arrivé, il fallait déjà repartir vers de verts pâturages...
23h49 – 00h09 : En passant par la Veille avec ses Dragons
La conquête de Caledor, notre régiment se devait d'y prendre part. L'ouest de la région nous avait été donné comme objectif. Nous prîmes la route depuis la Veille des Dragons pour nous rendre à Baroud.
Des petit groupes de reconnaissance de l'Alliance de la Destruction vinrent se frotter à nous. Quelques combats s'ensuivirent. Le terrain resta notre. Le poste gardé à nouveau, nous empruntâmes les chemins menant au Sanctuaire du Conquérant. Une fois sur place, nous vîmes le gros des forces de la Destruction se rassembler. Nous tentâmes de les empêcher de franchir le pont.
Faisant fi des pertes, la masse des guerriers gravit inexorablement la pente vers le Sanctuaire. La déferlante finit par submerger notre rocher et par nous emporter...
Soirée RvR : 04/02/2010
21h00 – 21h33 : Quelle est verte ma vallée
Ulthuan la verte, image du printemps éternel, a toujours été convoitée par les cousins des elfes blonds. Protéger ses vallons d'émeraude fut notre première mission.
Nous partîmes à la reconquête de la Cime de Garde-Flamme.
La Tour de nouveau sous la surveillance des hauts elfes, l'ordre de marcher sur Fléau de Briseur de Drake nous fut transmis. Ses lourdes portes résonnèrent sous nos coups. A la suite de plusieurs actions de reconnaissance, notre régiment se positionna près de la poterne ouest du fort. Le gros des troupes de l'Alliance de la Destruction ne devait pas renforcer les assiégés.
Les combats trouvèrent leur conclusion dans la chute du Seigneur du fort.
Notre mission achevée, nous nous dirigeâmes vers le camp de l'Ordre. Les nains nous prêtèrent assistance et nous permirent de rejoindre la ville de Praag.
21h35 – 22h15 : Aventures Impériales
Une nouvelle fois, le symbole de la résistance de l'Empire au manigances du Chaos, Praag, subissait une invasion. Telle une nuée de sauterelles, les hordes de la Destruction s'ingéniaient à faire de ses rues un désert. La Place des Martyrs résonna de bruits métalliques.
L'épée et le bouclier s'entrechoquèrent brièvement. La Place retrouva son calme.
Finalement, la ville tomba entre les mains des guerriers de la Destruction. Ces derniers avancèrent vers le Reikland, menaçant notre capitale. Une fois de plus sur la brèche, notre régiment chevaucha vers le Repos de Morr. Nous nous arrêtâmes toutefois pour reprendre le contrôle de la Fonderie de canons de Rune-Marteau.
Notre artillerie sauvée, un messager nous demanda de revenir vers le nord du Reikland. En effet, le Poing de Wylhelm subissait un siège en règle. Notre périple ne fût pas sans heurts. A l'ouest du Guet de Reik, des troupes adverses nous avaient tendu une embuscade. Notre peau fût cédée à un prix élevé... mais cédée.
Les soigneurs ayant officié, nous ralliâmes le fort nord à partir du campement. L'entrée du fort n'était pas barrée. Nous prîmes donc place parmi les assiégés. Bravement, les troupes de l'Ordre firent des sorties par la porte extérieure et l'une des poternes.
Les attaquants résistèrent aux assauts répétés. Des échardes pleuvaient sans cesse sur les guerriers ancrés au sol, bouclier contre bouclier. Les portes cédèrent. Les élus et orcs noirs chargèrent contre notre mur de boucliers. La pression fût trop forte. Les rang s'éclaircirent. La ligne de défense, ainsi fragilisée, céda sous la furie guerrière de la Destruction.
Malgré tout il fallait défendre la région. Nous partîmes vers la Carrière afin de chasser les gardes du chaos. Nous prîmes position dans la saignée. Rapidement, les chemins alentour se chargèrent d'une foule hurlante. Il se mit à pleuvoir des des mages et des guerriers.
Nous tentâmes d'endiguer le flot constant autant que faire se peut. Malheureusement, le ruisseau devenu fleuve nous emporta bien loin...
De bonnes nouvelles vinrent égayer notre repos, la Veille des Dragons était à nouveau entre les mains des hauts elfes .
22h16 – 22h48 : Caledor, les collines ont des yeux
Les elfes de notre régiment nous pressèrent pour que nous prêtions mains fortes à la reconquête de leur île.
Une fois sur place, les régiments de l'Ordre se déployèrent dans la région. Nous nous jetâmes sur le Sanctuaire du Conquérant. Nous quittâmes l'endroit, en direction de l'ouest, alors que des bannières bleues et blanches flottaient fièrement.
Nous allions passer enfin à l'attaque. Le Chemin de la Haine était notre objectif. Devant les portes noires et massives, l'host de l'Ordre installa le siège. Les béliers frappèrent en cadence le bois bardé de fer. L'enceinte extérieur résista mais finit quand même par nous laisser passer.
La bataille s'engagea alors réellement. Placés entre le donjon et le mur d'enceinte, nous tînmes nos positions. Les sorties succédaient aux sorties.
La bravoure des défenseurs forçait le respect. La porte du donjon céda à son tour. L'assaut final fût lancé et le seigneur succomba sous nos coups.
Le gros des régiments de la Destruction s'étaient lancés, de son côté, à l'assaut de la Résolution de la Colère. Ainsi, une fois le fort ouest sécurisé, nous partîmes vers l'est. La horde barbelée força l'entrée du fort en dépit de nos efforts et chargea le donjon.
Toutefois, cet échec n'eût pas de graves conséquences. La Voie Étincelante était désormais en vue et au delà la Cité Inexorable.
22h55 – 00h20 : La Cité Inexorable
Dès notre arrivée, l'atmosphère lourde de la Cité pesa se tout son poids sur nos épaules. Les hauts murs fuligineux ne faisaient rien pour améliorer notre moral. La Cité savait se défendre.
Nous débouchâmes après une courte marche sur l'Apex. L'ennemi, perfide, nous y attendait en nombre.
Renvoyés aux portes de la ville, nous luttâmes contre la torpeur envahissante. Les gardiens de la Cité avaient avancés vers notre brèche. La rencontre se fit non loin de celle-ci.
Nous parcourûmes les rues terreuses en tout sens. Les défenseurs avaient l'avantage du terrain. Ils étaient partout à la fois. Mille bras frappaient sans relâche pour nous repousser hors des murs. De l'Apex au Monolithe, nous combattions avec courage.
Finalement, nos efforts furent vains. La Cité ne tomba pas entre nos mains.